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The Authors - 2009 Aboriginal Youth Writing Challenge Terry Randy Awashish Age: 17 Note de l'auteur Au retour à l'école après les vacances de Noël, en janvier 2009, mon enseignant de français m'a demandé de parler à propos de mes vacances de Noël. J'ai alors décidé de rédiger un texte expressif à partir du Noël de ma naissance jusqu'au Noël dernier en 2008 parce que je voulais plus parler de ce que je ressentais que de mes vacances de Noël. J'ai voulu raconter une histoire parlant des Noëls que j'avais vécus depuis ma naissance, car j'ai toujours voulu faire ça et enfin, le jour était arrivé. Ce qui m'a motivé à écrire à propos des événements de mon texte, c'était surtout des souvenirs de ma jeunesse, de mon enfance que j'avais dans ma tête depuis toujours et je voulais les transcrire sur du papier. J'ai alors décidé de raconter l'histoire qui va suivre et ça m'a beaucoup fait plaisir de l'avoir racontée. Deuxième chose qui m'a motivé à écrire mon texte, c'était les changements qui ont lieu dans mon histoire des vacances de Noël. Les changements m'ont permis de développer mon texte. Le temps de fêtes Click here for "printer-friendly" Adobe Acrobat PDF version of this story Le 25 décembre 1992 fut mon premier jour de Noë ;l, ce furent des grandes joies pour mes parents, mes grands-parents, mais pour moi, ça ne me donnait rien. Mais je montrais pareil mes grands sourires à mes parents, à mes grands-parents, à ma grande sœur, à toute ma famille et je fus rempli de grandes joies dans mon petit cœur. La soirée qui précédait, ce fut une grande soirée amusante pour toute ma famille; quant à moi, je dormais dans mon petit lit en rêvant à une étoile brillante. L'année suivante fut mon deuxième Noël; j'étais âgé d'un an, onze mois et moins de deux jours. Je ressentis une joie profonde qui me disait de suivre une étoile filante afin d'atteindre une étoile brillante. Je fus avec ma famille ce jour-là. L'année suivante, ce fut encore la même chose. On me demandait souvent de danser et de rire très fort. Je le faisais et on riait de moi. Souvent, c'était mon grand-père maternel qui riait le plus. Une fois, je dansais avec lui. J'étais encore un petit garçon; il me tenait les mains et on dansait en s'amusant. Toute la famille nous regardait danser, c'était si amusant. Les années suivantes furent encore pareilles, mais je ne dansais plus, car je commençais à grandir et je ne voulais plus danser, car ça devenait gênant. C'était mon petit frère, à son tour, qui dansait à ma place. Moi, je ne faisais que rire, voir les gens s'amuser et m'amuser en courant partout comme les petits jeunes le font. Souvent, je donnais des bisous à mes grands-parents et on me le demandait même avant de recevoir des cadeaux. Mon père se déguisait souvent en Père Noël pour nous faire plaisir et nous faire croire au Père Noë ;l. Des fois c'était mon grand-père paternel qui se déguisait. À chaque année, c'était tout le temps pareil, nous étions tous ensemble, nous célébrions la naissance en soupant en famille, en allant à l'église, en se donnant des cadeaux, en s'embrassant et en s'amusant. C'était souvent chez mes grands-parents maternels qu'on célébrait cette naissance. D'abord, on commençait avec un souper « ; Makocan » ;, suivi de l'amusement, de la messe, encore de l'amusement et on terminait avec les cadeaux. Cela ne se faisait qu'une fois par année, comme chez tout le monde. Mon grand-père maternel, celui qui dansait avec moi quand j'étais petit, était en fauteuil roulant depuis les environs de 1999. Il ne pouvait plus marcher depuis ce temps, mais heureusement, il pouvait encore s'amuser avec nous. Il était souvent assis à côté du sapin de Noël et on l'embrassait souvent quand la fête était finie. |
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